Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête

Suite à l’assassinat à Dubaï d’un dirigeant du Hamas, M. Mahmoud Al Mabhouh, par un commando du Mossad utilisant de « vrais faux passeports vrais », M. David Milliband Ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré que la responsabilité d’Israël avait été établie dans l’utilisation de ces vrais faux passeports. En conséquence il a annoncé l’expulsion d’un diplomate israélien (et membre du Mossad) en poste à Londres. Cette information a été révélée par la BBC et Sky News ce 23 mars.

De son côté, la justice française a ouvert le 12 mars une enquête sur l’utilisation de 4 passeports français falsifiés lors du même assassinat (Libération, 24 mars 2010). On remarquera que la réaction de la France dans cette affaire est beaucoup plus « modérée » que celle de la Grande-Bretagne. En effet, à Paris on ouvre une enquête (sans doute afin de gagner du temps et étouffer l’affaire), alors qu’à Londres on expulse un diplomate en disant clairement que la responsabilité de l’état sioniste est établie dans cet assassinat.

Peut-on en déduire que l’influence du Lobby sioniste est moins forte à Londres qu’à Paris ?

Nous connaissons l’alignement total de la politique anglaise sur l’Usraël, sa participation aux guerres contre l’Irak et l’Afghanistan, son acharnement à maintenir l’embargo à l’encontre de l’Iran. Tout le monde se souvient du rôle de caniche bien docile tenu par M. Blair (socialiste) auprès de George Bush. Pourtant Londres a réagi pour l’instant plus durement que Paris. On peut chercher la cause de cette fermeté apparente dans la politique intérieure anglaise. A la veille d’élections, données perdantes pour le parti travailliste, ce dernier cherche à gagner des voix d’électeurs britanniques musulmans. Cette communauté musulmane — originaire de l’Inde, du Pakistan et du Moyen-Orient anglophone pour l’essentiel — est infiniment mieux structurée que la communauté musulmane en France et affiche depuis longtemps une solidarité avec tous les peuples confrontés au sionisme, notamment la Palestine. Contrairement à la France, cette communauté a su se doter des moyens de se faire entendre, en particulier lors des élections. Il se peut que cet élément, nettement moins présent en France, ait pesé dans la décision.

Mais d’une façon plus générale, cet assassinat perpétré à l’aide de passeports européens (vrais ou faux ?) pose le grave problème du séjour des Européens (et Australiens) dans des nations en conflit avec Israël. Qui peut garantir depuis ce « Dubaïgate » que tel Français ou tel Anglais est réellement ce que dit son passeport et non pas un tueur du Mossad en mission ? Que se passerait-il si nos hommes d’affaires en déplacement au Moyen-Orient faisaient l’objet de contrôles aussi longs que tatillons afin de s’assurer de leur réelle identité ? Déjà certains pays ont renforcé leur contrôle aux frontières afin de se protéger des tueurs israéliens. C’est toute la relation politique et économique entre l’Europe et les pays musulmans qui est en jeu.

Une des caractéristiques essentielles du sionisme est de se croire au-dessus de tout droit international, et donc d’utiliser tous les moyens qui lui semblent bons, y compris les passeports de pays dont les gouvernements lui sont pourtant soumis depuis longtemps. Et tant pis si cela gène les véritables intérêts de la France et de la Grande-Bretagne ! D’autres régimes, dans le passé, utilisant également le cynisme et la brutalité se sont crus éternels. Ils ont pourtant disparu. Tel est le sort qui attend l’entité sioniste et son lobby mondial. Les réactions britanniques et françaises, même conjoncturelles et insuffisantes, sont les signes qui confirment un renversement de tendance…

Et si le meurtre de Dubaï avait été le meurtre de trop ?

Yahia Gouasmi

Le Président du Groupe Chrétiens, juifs et musulmans unis contre le sionisme

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5 thoughts on “Dubaïgate : Londres expulse, Paris enquête

  1. kruitvat Post author

    Ca devient temps que les gouvernements de la France et de l’Angleterre prennent distance de ces meurtriers! Sinon, ils sont complices. Je ne comprends pas que nos gouvernements font encore des affaires avec un État criminel comme Israël. La Libye a été isolée pendant des années. Pourquoi on ne le fait pas avec Israël? Parce qu’Israël est affilié avec les États-Unis?

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  2. kruitvat Post author

    http://www.partiantisioniste.com/communications/nucleaire-israelien-l-europe-a-l-abri-question-0366.html

    Nucléaire Israélien, l’Europe à l’abri ?

    Selon un communiqué de l’AFP (08/03/2010), Israël annonce faire appel à la France pour la construction d’une centrale nucléaire (Conférence internationale sur le nucléaire civil, Paris, 09/03/2010). Il s’agit d’un « projet commun avec la Jordanie voisine, sous la supervision de la France qui fournirait la technologie ». La même dépêche s’empresse de rappeler que « Israël n’est pas signataire du Traité de non-prolifération nucléaire et qu’il n’adhère pas non plus au projet d’un Moyen-Orient dénucléarisé que défend le Président américain Barack Obama ». Sans doute pour relativiser la portée du nucléaire civil israélien, il est précisé également que « l’État hébreu s’est doté de 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles à longue portée ».

    On a vite compris le but de cette conférence : continuer à diaboliser et isoler l’Iran qui, lui, signataire du Traité de non-prolifération, est pourtant soumis à des sanctions à la demande d’Israël. Pourtant les nombreuses inspections confirment le caractère civil du nucléaire iranien. L’autre but est de nous faire « oublier » le nucléaire militaire sioniste que les gouvernements occidentaux (soumis au sionisme) se gardent bien de vouloir inspecter.

    Nous voulons vous parler de ce nucléaire israélien, le nucléaire militaire, jamais inspecté, rarement mentionné, qui est la réelle menace non seulement pour le Moyen-Orient mais également pour la Russie et l’Europe. Ce sont les socialistes français (gouvernement Guy Mollet, avec Maurice Bourgès Maunoury, Ministre de la Défense Nationale à l’époque) qui ont offert l’arme nucléaire à Israël en 1956 lors de l’agression coloniale franco-anglaise contre l’Égypte (affaire dite de Suez). Le prix à payer pour la participation de l’entité sioniste à l’agression mais aussi la preuve d’une adhésion sans complexe des socialistes français au sionisme. Toute cette affaire s’est faite à l’insu des autres membres du Gouvernement, de l’Assemblée et du Sénat, et bien entendu du Peuple français. Les socialistes français portent devant l’Histoire la terrible responsabilité d’avoir introduit l’arme nucléaire au Moyen-Orient en l’offrant à Israël (offerte et non vendue !). Depuis, grâce au soutien des États-Unis, de l’Union Européenne et surtout de la complicité active des réseaux sionistes dans le complexe militaro-industriel mondial, Israël est aujourd’hui une puissance nucléaire : 200 têtes selon les experts, et des missiles à longue portée qui en font une puissance stratégique autonome.

    Ce ne sont pas seulement les États du Moyen-Orient, la Turquie et l’Iran qui peuvent être des cibles, mais également la Russie et l’Europe. De plus, selon le quotidien Libération (14/10/2003), Israël dispose de 3 sous-marins nucléaires équipés de lance-missiles. Aujourd’hui, le nucléaire israélien fait courir au monde le principal risque de guerre, d’autant plus que le lobby sioniste (largement présent dans les sphères gouvernementales et médiatiques) cherche partout, notamment en France, à entraîner d’autres nations dans sa guerre.

    Longtemps, le nucléaire israélien a été tabou pour le grand public. Peu mettait en garde le monde contre un tel danger. Un homme courageux, le physicien et pacifiste israélien Mordechai Vanunu, a beaucoup aidé à briser le tabou. Technicien à la centrale nucléaire de Dimona (Israël), il alerte l’opinion en présentant plusieurs photos des laboratoires et services au quotidien britannique Sunday Times. Kidnappé à Rome en 1986 par le Mossad, condamné à Tel-Aviv en 1988, il ne sera libéré qu’en 2004. Dix-huit ans de prison dans la « seule démocratie du Moyen-Orient » pour avoir dénoncé, preuves à l’appui, ce dont on se doutait. Depuis, des officiels israéliens ont reconnu à mi-mot l’existence du nucléaire.

    En ce domaine aussi, les grands médias appliquent le deux poids deux mesures. Chaque jour l’opinion est intoxiquée au sujet du « nucléaire iranien », à usage civil selon les organismes internationaux de contrôle. Aujourd’hui, dans la propagande de l’USraël, le « nucléaire iranien» joue le même rôle que les fameuses « armes de destruction massive » avant l’attaque contre l’Irak : préparer l’opinion mondiale à une agression contre l’Iran. Ainsi, Israël, un pays non signataire du Traité de non-prolifération, refusant un Moyen-Orient dénucléarisé, refusant toute inspection… pousse à la guerre contre une nation qui elle, signataire dudit Traité, accepte des inspections permanentes. Malgré cela l’Iran est soumis à l’injuste embargo décidé par Tel-Aviv.

    Trop souvent, les Européens (notamment les Français) pensent que la question du nucléaire israélien ne concerne que la région du Moyen-Orient et l’Iran. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, ils se croient à l’abri de toute guerre, limitant souvent leurs préoccupations politiques aux questions économiques et sociales. Pourtant l’Europe n’est pas à l’abri. Les nombreuses zones d’ombre qui continuent à entourer les attentats du 11 septembre, le récent assassinat d’un leader palestinien à Dubaï, démontrent amplement que le sionisme ne reconnait aucune frontière. Il s’est donné le droit de frapper où bon lui plaît. Pour cela il compte sur l’impunité que son lobby lui fournit depuis plus de 60 ans. Nous avons déjà attiré l’attention sur le risque d’un nouvel 11 Septembre, cette fois en Europe. Un tel crime permettrait à l’USraël de relancer sa machine de guerre en cherchant à unir les Européens autour de Washington et Tel-Aviv en vue d’une nouvelle agression. Chaque année de nombreux composants destinés au nucléaire (voir par exemple le site en ligne du Financial Times, repris par l’agence de presse Belga en date du 19/06/2008) disparaissent sans que cela n’alerte outre mesure les gouvernements. On connait l’importance des réseaux sionistes dans le domaine de l’armement sophistiqué et des protections dont ils disposent. Voilà pourquoi ce nouvel 11 Septembre en Europe pourrait bien être nucléaire. Et bien entendu la « traçabilité » de l’arme du crime conduirait comme par hasard à des commanditaires… musulmans.

    Sommes-nous devenus « conspirationistes » ? Certainement pas. Mais n’oublions jamais que quelqu’un qui aurait parlé du 11 Septembre une semaine avant qu’il ne se produise n’aurait pas été cru ! Et pourtant…

    Le Président,
    Yahia Gouasmi.

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  3. kruitvat Post author

    Nucléaire israélien, le paradoxe français

    M. Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, était invité ce samedi 13 mars par la chaîne de télévision Sahar à répondre à quelques questions concernant la récente Conférence de Paris sur le nucléaire civil, notamment la différence d’attitude envers Israël (puissance nucléaire militaire) et l’Iran.

    Quels sont selon vous les principaux enjeux de la Conférence internationale sur le nucléaire civil qui s’est déroulée lundi et mardi derniers à Paris ?

    Pourquoi la France, qui prétend vouloir favoriser l’accès des autres pays du monde au nucléaire civil, entretient une coopération avec un régime* (*Israël) qui n’est pas signataire du TNP* (*Traité de Non Prolifération nucléaire), qui n’est pas membre de l’AIEA, et qui refuse toujours de rejoindre ce projet d’un Moyen-Orient dénucléarisé ?

    Selon les experts, la politique étrangère du gouvernement Sarkozy est plutôt basée sur une diplomatie “business”, notamment concernant le nucléaire. On se souvient des importants accords nucléaires signés par le gouvernement français ces derniers temps avec différents pays du monde, et surtout avec les pays riverains du Golfe Persique. Mais à l’égard de l’Iran il existe toujours un autre langage. Pourquoi cette contradiction dans la politique nucléaire de la France à l’échelle internationale ?

    http://www.partiantisioniste.com/communications/nucleaire-civil-au-moyen-orient-le-paradoxe-francais-0367.html

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  4. kruitvat Post author

    Appel du Judaïsme à l’union contre le Sionisme
    Par Shmiel Mordche Borreman.

    Ce message s’adresse tant aux Juifs, souvent non sionistes mais conditionnés par le Sionisme, qu’aux Musulmans et autres croyants.

    Nos deux fois, nos deux religions ont certes chacune leurs spécificités et particularités. Il n’y a aucun intérêt à en faire un amalgame. Mais le Judaïsme et l’Islam ont aussi beaucoup en commun et en parallèle, et dans la situation actuelle c’est bien ce qui mérite d’être souligné. E pluribus unum ! Dans la diversité soyons un… Tout deux, le Judaïsme authentique et l’Islam, prônent et cherchent la proximité du Dieu Un, du Saint Créateur.

    Historiquement, dans les pays à domination islamique, et ce pendant des siècles, les communautés Juives ont généralement bénéficié de la protection de l’autorité, et la bonne entente entre Juifs et Musulmans régnait. C’est le Sionisme, ennemi de la Torah, qui est venu gravement perturber ces relations harmonieuses en s’alliant aux grandes puissances en vue de conquérir la Palestine et de la transformer en entité sioniste, dite « avant-poste du monde libre ».

    De nos jours, dans la plupart des pays occidentaux, soit dominés par l’impérialisme américain, soit alliés à l’impérialisme américain, se déchaîne la diffamation de l’Islam et la discrimination des Musulmans. Cela rappelle dangereusement la judéophobie et la persécution des Juifs entre les deux guerres mondiales. Rien que ce fait devrait appeler les Juifs à la vigilance (ils pourraient bien être les suivants, que Dieu nous protège). Mais surtout l’esprit de Droiture, de Justice, et de Générosité Humaine devrait faire que nous nous solidarisions avec nos frères et sœurs musulmans des pays occidentaux.

    Notons que l’Islamophobie n’est pas uniquement un exutoire de l’extrême droite dépositaire du Nazisme. Elle provient plutôt du fascisme à col blanc, des milieux libéraux « bien pensants » liés au néo-conservatisme américain et aux lobbys sionistes. Elle se manifeste aussi par la subtilité d’opposer un soi-disant « Islam occidental éclairé » à l’ « Islam terroriste ». Cette hypocrisie est utilisée par les ennemis de toutes les religions, sauf si celles-ci sont l’opium pour le peuple au service de l’impérialisme…

    La cause palestinienne devrait unir le Judaïsme de la Torah et l’Islam. L’antisionisme de la Torah devrait s’opposer au Sionisme et à son entité, et ce même si lors de notre période d’Exil et de Dispersion le Saint Créateur avait installé en Terre Sainte, au lieu de Palestiniens musulmans, d’autres peuples tels des Coréens ou Inuits. La Torah interdit formellement tout autant un pouvoir politique religieux, même régi selon les règles de la Torah, que l’actuel pouvoir de Kofrim (renégats), alliance de sionistes antireligieux et falsificateurs religieux.

    Malheureusement le Satan a réussi à tromper et à conditionner un très grand nombre de Juifs par la propagande sioniste.

    A quoi sont intéressés les Juifs non contaminés par le Sionisme dans la phase actuelle que nous croyons être celle des souffrances, des douleurs qui annoncent l’avènement du Messie ? C’est bien sûr que cesse au plus tôt la domination de la Terre Sainte par les Sionistes ! Car le Sionisme est l’obstacle principal qui empêche la venue du Messie, qui doit venir et qui est attendu, non seulement pour les Juifs, mais pour la rédemption de toute l’humanité.

    A qui doit appartenir la Palestine ? Bien sûr aux Palestiniens qui en grande majorité sont Musulmans. Cela a déjà été reconnu par nos saints Rabbins dans les années ’20 du siècle dernier et a été formulé magistralement par le jeune rabbin allemand Simon SCHWAB en 1934 dans son écrit « Retour au Judaïsme ». Les Rabbins de tous les siècles précédents acceptaient de bon gré la soumission à la domination ottomane en Palestine.

    En période d’Exil et de Dispersion, les Juifs n’ont aucun intérêt à dominer la Terre Sainte, et non plus les autres parties du monde. Notre vocation divine est d’être « un peuple saint et un royaume de prêtres », une population pilote, exemplaire, au service de l’humanité. Nous devons nous rappeler, plus que jamais, que ce n’est que par et pour la Thora transmise à Moïse au mont Sinaï que nous sommes Juifs.

    C’est de bon cœur, que nous Juifs devons accepter et promouvoir la souveraineté du peuple palestinien sur l’entièreté de la Palestine historique. Pas une parcelle de la Terre Sainte ne peut rester profanée par les Sionistes. Vu ainsi, c’est le bon sens même. Il n’y a aucun antagonisme entre le Judaïsme et l’Islam. Le Sionisme est notre ennemi commun.

    Le Rabbin Samson Raphael HIRSCH formula la Tradition de la Thora ainsi: « Mensch Jissroél », Humain car Juif et Juif car Humain, avec l’obligation de « Thora im Dérekh Erèts », le savoir-vivre Juif. Fidèles à notre Tradition de Thora, nous avons à nous conduire de façon irréprochable, à sanctifier le Nom Divin dans notre relation avec nos prochains non Juifs. Nous appelons nos frères et sœurs Juifs induits en erreurs à se détacher du Sionisme, à se retourner contre l’idolâtrie et la malfaisance sionistes, et en premier lieu contre la falsification de la Thora nommée Sionisme religieux. Le retour à la Source, c’est le retour à la Thora non falsifiée !

    Nous devons compatir avec les victimes non juives du Sionisme et soutenir la Résistance islamique palestinienne. Ceci contrairement aux gouvernements arabes qui laissent souffrir Gaza et craignent la Révolution Islamique dans leurs pays. La compassion et la bienfaisance sont des traits indélébiles des enfants d’Abraham, de toute âme juive qui a été présente au Mont Sinaï lors du Don de la Thora. L’Amalek sioniste est le contraire.

    Notre proposition d’alliance stratégique amicale entre Judaïsme et Islam contre le Sionisme resterait incomplète sans faire l’éloge, sans exprimer le soutien à la République Islamique d’Iran, fruit de la Révolution Islamique (1979). Cette Révolution Islamique a fait ses preuves et donne des impulsions spirituelles indispensables, de très haute qualité, aux aspirations des peuples pour leur souveraineté contre le sionisme, l’impérialisme et toute forme d’injustice.

    C’est dans ce sens et dans ce contexte que nous formulons cet Appel à initier et à développer l’indispensable alliance stratégique amicale entre Judaïsme et Islam, entre Juifs et Musulmans.

    Que le Saint Créateur veuille bénir et protéger ceux qui œuvrent pour accomplir Sa Volonté, pour réaliser la Droiture, la Justice et l’Harmonie fraternelle de l’Humanité entière dans la reconnaissance et l’adoration du Dieu Un.

    Shmiel Mordche BORREMAN, le 17/07/08.
    Association d’Etude Yechouroun Judaïsme contre Sionisme

    http://www.partiantisioniste.com/actualites/

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  5. kruitvat Post author

    Le sionisme vu par le Général de Gaulle…
    Extrait de sa conférence de presse du 27/11/1967 .

    « L’établissement, entre les deux guerres mondiales, car il faut remonter jusque là, l’établissement d’un foyer sioniste en Palestine et puis, après la deuxième guerre mondiale, l’établissement d’un Etat d’Israël, soulevaient, à l’époque, un certain nombre d’appréhensions. On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de juifs, si l’implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui sont foncièrement hostiles, n’allait pas entraîner d’incessants, d’interminables frictions et conflits. Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, qui étaient restés ce qu’il avaient été de tout temps, un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois qu’ils seraient rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : l’an prochain à Jérusalem.
    Cependant, en dépit du flot tantôt montant tantôt descendant des malveillances qu’ils provoquaient, qu’ils suscitaient plus exactement, dans certains pays et à certaines époques, un capital considérable d’intérêt et même de sympathie s’était accumulé en leur faveur, surtout, il faut bien le dire, dans la chrétienté ; un capital qui était issu de l’immense souvenir du Testament, nourri par toutes les source d’une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu’inspirait leur antique malheur et que poétisait chez nous la légende du Juif errant, accru par les abominables persécutions qu’ils avaient subies pendant la deuxième guerre mondiale, et grossi depuis qu’ils avaient retrouvé une patrie, par leurs travaux constructifs et le courage de leurs soldats. C’est pourquoi, indépendamment des vastes concours en argent, en influence, en propagande, que les Israéliens recevaient des milieux juifs d’Amérique et d’Europe, beaucoup de pays, dont la France, voyaient avec satisfaction l’établissement de leur Etat sur le territoire que leur avaient reconnu les Puissances, tout en désirant qu’ils parviennent, en usant d’un peu de modestie, à trouver avec leurs voisins un modus vivendi pacifique.
    Il faut dire que ces données psychologiques avaient quelque peu changé depuis 1956, à la faveur de l’expédition franco-britannique de Suez on avait vu apparaître en effet, un Etat d’Israël guerrier et résolu à s’agrandir. Ensuite, l’action qu’il menait pour doubler sa population par l’immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu’il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu’il serait porté, pour l’agrandir, à saisir toute occasion qui se présenterait. C’est pourquoi, d’ailleurs, la Vème République s’était dégagée vis-à-vis d’Israël des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat, et s’était appliquée au contraire à favoriser la détente dans le Moyen-Orient. Bien sûr, nous conservions avec le gouvernement israélien des rapports cordiaux et, même, nous lui fournissions pour sa défense éventuelle, les armements qu’il demandait d’acheter. Mais, en même temps, nous lui prodiguions des avis de modération, notamment à propos des litiges qui concernaient les eaux du Jourdain ou bien des escarmouches qui opposaient périodiquement les forces des deux camps. Enfin, nous nous refusions à donner officiellement notre aval à son installation dans un quartier de Jérusalem dont il s’était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv.
    Une fois mis un terme à l’affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d’Orient la même politique d’amitié, de coopération qui avaient été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu’elle doit être aujourd’hui une des bases fondamentales de notre politique extérieure. Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l’Etat d’Israël était un fait accompli et que nous n’admettrions pas qu’il fût détruit. De sorte qu’on pouvait imaginer qu’un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement à ce qu’une paix fût conclue et garantie en Orient, pourvu qu’aucun drame nouveau ne vînt la déchirer.
    Hélas ! Le drame est venu. Il avait été préparé par une tension très grande et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés en Jordanie, et aussi d’une menace de destruction prodiguée contre Israël. Le 22 mai, l’affaire d’Aqaba, fâcheusement créée par l’Egypte, allait offrir un prétexte à ceux qui rêvaient d’en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait, dès le 24 mai, proposé aux trois autres grandes puissances d’interdire, conjointement avec elle, à chacune des deux parties d’entamer le combat. Le 2 juin, le gouvernement français avait officiellement déclaré, qu’éventuellement, il donnerait tort à quiconque entamerait le premier l’action des armes, et c’est ce que j’avais moi-même, le 24 mai dernier, déclaré à Monsieur Eban, ministre des Affaires étrangères d’Israël, que je voyais à Paris. “Si Israël est attaqué”, lui dis-je alors en substance, “nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative. Certes, malgré l’infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés que les Arabes, je ne doute pas que le cas échéant, vous remporteriez des succès militaires, mais ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain et au point de vue international, dans des difficultés grandissantes, d’autant plus que la guerre en Orient ne peut pas manquer d’augmenter dans le monde une tension déplorable et d’avoir des conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays, si bien que ce serait à vous, devenus des conquérants, qu’on en imputerait peu à peu les inconvénients.”On sait que la voix de la France n’a pas été entendue. Israël, ayant attaqué, s’est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu’il voulait atteindre. Maintenant, il organise sur les territoires qu’il a pris l’occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions, et il s’y manifeste contre lui une résistance, qu’à son tour il qualifie de terrorisme. Il est vrai que les deux belligérants observent, pour le moment, d’une manière plus ou moins précaire et irrégulière, le cessez-le-feu prescrit par les Nations unies, mais il est bien évident que le conflit n’est que suspendu et qu’il ne peut y avoir de solution sauf par la voie internationale.
    Un règlement dans cette voie, à moins que les Nations unies ne déchirent elles-mêmes leur propre charte, doit avoir pour base l’évacuation des territoires qui ont été pris par la force, la fin de toute belligérance et la reconnaissance réciproque de chacun des Etats en cause par tous les autres. Après quoi, par des décisions des Nations unies, en présence et sous la garantie de leurs forces, il serait probablement possible d’arrêter le tracé précis des frontières, les conditions de la vie et de la sécurité des deux côtés, le sort des réfugiés et des minorités et les modalités de la libre navigation pour tous, notamment dans le golfe d’Aqaba et dans le canal de Suez. Suivant la France, dans cette hypothèse, Jérusalem devrait recevoir un statut international. Pour qu’un tel règlement puisse être mis en oeuvre, il faudrait qu’il y eût l’accord des grandes puissances (qui entraînerait ipso facto celui des Nations unies) et, si un tel accord voyait le jour, la France est d’avance disposée à prêter sur place son concours politique, économique et militaire, pour que cet accord soit effectivement appliqué. Mais on ne voit pas comment un accord quelconque pourrait naître non point fictivement sur quelque formule creuse, mais effectivement pour une action commune, tant que l’une des plus grandes des quatre ne se sera pas dégagée de la guerre odieuse qu’elle mène ailleurs. Car tout se tient dans le monde d’aujourd’hui. Sans le drame du Vietnam, le conflit entre Israël et les Arabes ne serait pas devenu ce qu’il est et si, demain, l’Asie du Sud-Est voyait renaître la paix, le Moyen-Orient l’aurait bientôt recouvrée à la faveur de la détente générale qui suivrait un pareil événement. »

    [SOURCE : Dailymotion.com]
    http://www.partiantisioniste.com/sionisme

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